La détérioration rapide de la situation sécuritaire dans l’est de la République démocratique du Congo, avec l’expansion territoriale du M23 et l’activisme croissant d’autres groupes armés, a bouleversé les chaînes financières et logistiques. Cette rupture a engendré une crise de liquidité inédite, entraînant la fermeture de plusieurs banques dans les zones sous contrôle rebelle.